PETITES HISTOIRES

 

1) Le casseur de cailloux

 

Un homme va en pèlerinage à Chartres.

Il voit un type fatigué, suant, qui casse des cailloux.

Il s’approche de lui : « Qu’est-ce que vous faites Monsieur ?

« Vous voyez bien, je casse des cailloux, c’est dur, j’ai mal au dos, j’ai soif, j’ai faim. Je fais un sous-métier, je suis un sous homme ».

Il continue et voit un peu plus loin un autre homme qui casse les cailloux ; lui n’a pas l’air mal.

« Monsieur, qu’est-ce que vous faites ? »

« Eh bien, je gagne ma vie. Je casse des cailloux, je n’ai pas trouvé d’autre métier pour nourrir ma famille, je suis bien content d’avoir celui-là ».

L'homme poursuit son chemin et s’approche d’un troisième casseur de cailloux, qui est souriant et radieux : « Moi, Monsieur, dit-il, je bâtis une cathédrale »

 

2) Le verre d'eau

 

Un conférencier, expliquant ce qu’est la gestion du stress à son auditoire, lève un verre d’eau et demande : «jusqu’à quel point ce verre d’eau est-il pesant ? ».

Les réponses fournies par l’auditoire varient de 8 à 20 onces.

Le conférencier répondit : «le poids absolu n’a pas d’importance. Cela dépend de combien de temps vous essayez de le tenir. Si je le tiens pour une minute, ce n’est pas un problème. Si je le tiens pour une heure, je vais avoir mal au bras droit. Si je le tiens pour une journée, je devrai appelai une ambulance. Dans chaque cas, c’est le même poids, mais plus je le tiens longtemps, plus il devient pesant». Il ajouta : «c’est ce qui se passe avec la gestion du stress. Si nous portons nos fardeaux tout le temps, un jour ou l’autre, alors qu’ils deviennent de plus en plus pesants, nous ne serons plus capable de les porter. Comme pour le verre d’eau, vous devez le déposer pendant un certain temps et vous reposer avant de le reprendre encore une fois. Lorsque nous sommes frais et dispos, nous pouvons continuer notre chemin avec ce fardeau. Avant de retourner à la maison ce soir, déposer le fardeau du travail. Ne l’apportez pas à la maison. Vous pourrez le reprendre demain ».

 

3) Le faucon

 

Nasrudin voit un faucon se poser sur son balcon. « Pauvre animal, comme tu es mal entretenu ! ». Il lui coupe les serres, lui raccourcit le bec, taille encore quelques plumes et, enfin, le regarde satisfait : « ah, maintenant, tu as vraiment l'air d'un oiseau... ».

 

4) A la recherche de la patience

 

Son maître recommande à Nasrudin de travailler la patience. Fort de ce conseil venu d'un homme de connaissance, Nasrudin se rend à la mosquée et implore Allah de lui accorder la patience. « Mon Dieu, donne-moi la patience ; s'il te plaît... Mais donne-la moi maintenant ! ».

 

5) Le miracle de la présence

 

Un homme se présenta à un maître et lui dit :

« Mon ancien maître est mort. C'était un saint homme capable de faire beaucoup de miracles. Quel genre de miracle es-tu capable de réaliser ? ».

« Moi, quand je mange, je mange, quand je dors, je dors, répondit le maître ».

« Mais ça n'a rien d'un miracle, moi aussi, je mange et je dors ».

« Non. Quand tu manges, tu penses à mille choses ; quand tu dors, tu es dans le rêve et la fantaisie. Moi, je dors, c'est tout. Ca c'est un miracle ».

 

 

Mes sources : 

- les histoires 1 et 2 sont issues du site http://www.psychologue.levillage.org/outils/histoires.pdf de Bruno Fortin (2011)

- Les histoires 3 à 5 proviennent du livre de Gérard Szymanski« la métaphore, voie royale de la communication »(Szymanski, 2011)

 

 

 

 

 

 

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